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Human Rights Watch dénonce la férocité de la répression au T : L'invasion du Tibet

Human Rights Watch dénonce la férocité de la répression au T

Human Rights Watch dénonce la férocité de la répression au T

Messagede Toupten Zangpo » Lun 26 Juil 2010 17:22

Human Rights Watch dénonce la férocité de la répression au Tibet

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REUTERS/DENALI BERING
Des militaires chinois patrouillent à Lhassa, au Tibet, le 6 août 2008 à quelques semaines de l'ouverture des Jeux olympiques de Pékin.


Qu'a voulu cacher le gouvernement chinois en bloquant l'accès au plateau tibétain en mars 2008, après les évènements de Lhassa, puis dans les mois qui ont suivi ? C'est la question à laquelle tente de répondre l'organisation de défense des droits de l'homme, Human Rights Watch, basée à New York, dans un rapport publié jeudi 22 juillet, "I saw it with my own eyes. Abuses by Chinese Security Forces in Tibet, 2008-2010" (Je l'ai vu de mes propres yeux. Les exactions des forces de sécurité chinoises au Tibet, 2008-2010).

L'enquête se fonde sur les témoignages de 200 Tibétains que l'organisation affirme avoir recoupés. "On n'a utilisé que 10 à 15 % des informations qu'on avait, explique Nicholas Bequelin, spécialiste de la Chine pour Human Rights Watch à Hongkong. Il était essentiel de présenter un rapport indépendant des sources du gouvernement tibétain en exil". Ce dernier avance le chiffre de 200 victimes. "Il y a [chez eux] un problème de méthodologie, on ne peut jamais savoir si des victimes sont comptées plusieurs fois ou non", poursuit le chercheur.

Le gouvernement chinois clame que seules 21 personnes ont trouvé la mort, pour la plupart des Chinois Hans qui ont péri dans l'incendie de leur boutique après que des manifestations ont dégénéré en violences urbaines le 14 et 15 mars. Cette séquence des "émeutes de Lhassa" fut très médiatisée en Chine. Les multiples incidents et manifestations qui suivirent dans les zones tibétaines attenantes à la Région autonome proprement dite, furent souvent passés sous silence.

"LES HÔPITAUX ONT REÇU L'ORDRE DE N'AIDER PERSONNE"
Le rapport de l'ONG apporte de nouveaux éléments sur la brutalité des forces de police dès les premières manifestations de moines à Lhassa (pour commémorer le soulèvement tibétain du 10 mars 1959), et l'usage, dès le 14 mars, de balles réelles par les forces de l'ordre. Une femme entendue par HRW décrit la mort ce jour-là de deux jeunes hommes touchés par balles, dont l'un à la porte de l'hôpital : "La balle l'avait touché sur le côté droit, près du rein. On a frappé très fort à la porte de l'hôpital. Mais les hôpitaux avaient reçu l'ordre de n'aider personne ce jour-là."
Trois autres séries d'incidents détaillés dans le rapport, qui ont eu lieu en dehors de Lhassa, dans la province du Sichuan, font état de victimes par balles. Pékin n'a jamais admis que des manifestants sont morts : l'usage d'armes à feu fut parfois reconnu dans certains communiqués de presse officiels avant d‘être démenti ensuite.
Dans les semaines et les mois qui ont suivi les événements de Lhassa, la répression a été féroce : les manifestants sont condamnés pour espionnage ou séparatisme à des sentences disproportionnées (cinq, dix ans, ou même la prison à vie) lors de procès sommaires et ouvertement politiques.
Face aux accusations de HRW, le gouvernement chinois maintient que les "les droits légaux des accusés ont été entièrement respectés, ainsi que la dignité humaine et les coutumes ethniques", rappelle un fax transmis à l'AFP par le ministère des affaires étrangères chinois.
Aux yeux de HRW, ce déni, ainsi que l'impossibilité de mener des enquêtes plus poussées au Tibet, éloignent d'autant la possibilité d'une solution politique pour le Tibet : "Nous sommes dans une impasse", estime Nicholas Bequelin.

LES EMEUTES DU PRINTEMPS 2008
Les troubles ont débuté le 10 mars 2008 par des manifestations pacifiques à Lhassa marquant le jour anniversaire du soulèvement contre la tutelle de Pékin du 10 mars 1959, qui conduisit à l'exil du Dalai Lama. Ils prennent une tournure plus violente le 14 mars et s'étendent à d'autres régions de Chine où vivent des minorités tibétaines.
Pékin accuse alors le dalaï lama, chef spirituel des Tibétains en exil en Inde, de les avoir fomentées pour saboter les jeux Olympiques de Pékin en août. Selon la Chine, 21 personnes ont été tuées par les émeutiers. Pour les Tibétains en
exil affirment eux que plus de 200 Tibétains ont trouvé la mort, la plupart tués par les forces de l'ordre.


Brice Pedroletti Shanghaï Correspondant pour Le Monde.fr | 23.07.10 |
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